|Partout où quelque chose vit, il y a, ouvert quelque part, un registre où le temps s'inscrit| .|.Bergson.|.
Mais tout n'est pas écrit sur un grand rouleau et nous-même décidons, n'est-ce pas? Et au moins, nos pensées restent et seront toujours aussi libre que l'air!
>Tremble ton coeur au milieu de la foule
empourpré ton visage, qui observe d'un oeil
lumière blanche éclaire, fait fondre la foudre
qui donnait l'impression qu'effrayé était l'écureuil.
>Naquit frisson, fascination devant la nature effarée
qui offre, qui donne ce dont nous n'avions jamais pensé
qui étonne l'amant que nous sommes à la vie contiue, telle qu'elle présentée
telle qu'elle parce que toujours elle serait comme elle est.
>Oubli instantanné de notre présence qui contemple
oubli des hommes car présence du monde
du monde, profusion naturelle, nature ample
amplitude qui augmente chaque seconde.
>Sourire rayonnant de l'amour qu'on éprouve
sans attendre en retour un retour de l'envoi
puisque ainsi allongé, dans l'herbe, plaine et faune
puis qu'ébranlé de tant de beauté, je contemple, plein d'amour, de vie, d'émoi.




