la route est longue et déjà toute traçée droit devant.
Les kilomètres ou les années lumières
envolent nos rêves loin de la Terre
vers les frontières
de l'Univers...
au-delà des frontières dont on a déjà fait le plan
d'être si grand
que l'univers est étouffant.
On aime le monde la tête en l'air
en regardant s'écraser dans le ciel nos pières...
On m'a dit que la vie y est belle
et que les hommes y font rêver.
Mais moi je sais que je t'aime
et que j'ai le droit d'en pleurer.
Même si au fil de ton absence,
leurs peaux caressent mon regard.
C'est pour cette étoile que je danse,
c'est vers toi que mon coeur s'égare.
C'est vers toi que mon soleil éclate.
Tu brilles d'une lumière divine.
Alors je cours à travers champ, pourchassée par des brigandines
qui réclament vengence et clament
que le malheur étouffera mon amour.
On se place au centre du monde,
la gravité nous attire. On s'enfonce.
Dans le vide nos corps s'effondrent,
dans les épines, les échardes et les ronces.
Bouchons nos yeux. Fermons nos oreilles.
On dira que la vie y est belle,
que les hommes continuent de rêver.
Mais nous, on sait qui on aime
mais on évitera de pleurer.
Même si au fil de ton absence,
les étoiles éteignent mon regard.
C'est pour cet astre de délivrance
que vers toi, mon amour s'égare.
Quelques notes de So, quelques mots qui parcourent le fil mélodique. Appui. On s'aime alors on s'aide.
